12 Inch Session #20 – Misunderstanding Riddim

Nouvelle session avec au programme cette fois-ci trois déclinaisons autour du même riddim : le « Misunderstanding » produit par Rudolph Francis sur le label Kebra Nagast dans les années 70. Un instrumental 100% roots qui se savoure sous toutes ses formes : avec le chant gracieux des Symbols, en version dub ou survitaminé avec Jah Woosh à la manœuvre.

Un riddim souvent sous-estimé et noyé dans la masse des incalculables productions de l’époque. Raison de plus de lui donner une seconde chance aujourd’hui et démontrer qu’il n’y a pas de malentendu : cette production est une vraie perle ! Deux versions 12 inch avec une bonne tranche de DJ style au milieu, ça ne se refuse pas…

[audio:12 Inch – Session 20.mp3]
  • THE SYMBOLS – Misunderstanding (Kebra Nagast – 197X) [0:00 > 6:45] : l’original, la fondation, le numéro 1. Tout part de là : un chant splendide, ciselé avec des harmonies de toute beauté et une version dub qui fait la part belle au gimmick de guitare et au bongo. Si vous en doutiez encore, nous voilà au coeur des productions roots des années 70 en Jamaïque, et cela se sent…
  • JAH WOOSH – Cleanse Health (September Records – 1982) [6:45> 10:12] : une production Neville Beckford aux studios Joe Gibbs et Channel One, bref un gage de qualité pour cette excellente version DJ qui sait respecter le riddim tout en lui apportant une touche d’originalité, que ce soit grâce au talent de Jah Woosh ou le rajout de synthé, à dose homéopathique tout de même, faut pas pousser : on est pas encore dans l’ère digitale 😉
  • RUDOLPH FRANCIS – Time To Realise (KIM Records – 197X) [10:12 > 16:38] : arrivé à ce point, vous vous dites qu’on a fait le tour du riddim ? Détrompez-vous et laissez-vous porter par la production de Milton Moore. Par petites touches, il magnifie le titre, en mettant une dose d’écho par ici, ou en poussant le saxophone sur certaines parties. Un tour de maître.

La session peut être téléchargée en cliquant ICI.

2 réponses sur “12 Inch Session #20 – Misunderstanding Riddim”

  1. Pardon mais merci ! Trop de bons sons, trop de vérité, trop d’émotion à la réécoute de ces vibes primitives et fondatrices… Merci encore et salam à la famille.

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